Contemporain

La campagne n’est pas un jardin – Rentrée littéraire

La campagne n’est pas un jardin de Stéphane Fière

  • Auteur : Stéphane Fière
  • Titre : La campagne n’est pas un jardin
  • Genre : Contemporain
  • Éditions : Phébus
  • Nombre de pages : 368
  • Parution : 15 août 2019
  • Pour vous procurer ce livre, c’est ici

Résumé

Rien n’est immuable. Même pas Dorlange, un village enclavé au centre de la France. Depuis quelques années, des néo-ruraux s’y sont installés à la recherche d’un rencontre charnelle avec la terre, d’une existence digne et sans artifice ! Mais pour les agriculteurs d’origine, ces citadins sans attaches et sans souvenirs sont surtout des intrus, flanflans, pioupious et autres cassosses. La coexistence n’est pas toujours facile. Un évènement met le feu aux poudres : l’obligation d’accueillir des demandeurs d’asile syriens dans le village.

Antoine, reporter pour L’Écho du Temps, se fait le chroniqueur des luttes entre les deux partis. D’un côté, le maire et ses guerriers en charentaises et pulls tricotés maison, qui crient à la colonisation de leurs territoires. De l’autre, les anciens urbains, bobobéats, qui brandissent leur idéal de solidarité.

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier Netgalley et les Éditions Phébus pour leur confiance et grâce à qui j’ai pu découvrir ce roman.

Dorlange, village enclavé au centre de la France. Néo-ruraux et agriculteurs de toujours se livrent une lutte acharnée qui va se voir bouleversée par un événement. Effectivement, ils vont se voir dans l’obligation d’accueillir des réfugiés syriens dans leur village. Antoine, reporter à L’Écho du Temps, se fait chroniqueur de ces événements.

C’est malheureusement assez perplexe que je ressors de ma lecture. C’est tout d’abord le côté roman rural qui a attisé ma curiosité. Je trouve qu’il y avait matière à faire mieux, et surtout à faire avec moins de clichés, de poncifs. J’ai eu l’impression constante d’une caricature. Je pensais trouver un ton léger mais il n’en fut rien, bien au contraire.

Tout le roman est beaucoup trop caustique à mon goût. Le ton est acerbe, et le personnage d’Antoine a réussi à m’agacer à plusieurs reprises. Le sujet de départ me plaisait beaucoup. J’aurais aimé le voir traité avec plus de sensibilité et plus de finesse.

Au niveau de la plume, je n’ai aucun grief, bien au contraire. C’est très bien écrit, le roman est bien construit, mais il m’a manqué plus de finesse, de sensations. De plus, il m’a semblé qu’il manquait un fil rouge à ce roman. En effet, j’ai eu la sensation que l’auteur se perdait en digressions et s’éparpillait parfois un peu trop.

Sans être une déception totale, j’avoue malgré tout être un peu passée à côté de ce que l’auteur nous proposait. L’idée de départ était excellente, mais le tout à manqué de sensibilité et je n’ai pas toujours accroché avec le ton acerbe et caustique.

Ma note : 12/20

6 réflexions au sujet de “La campagne n’est pas un jardin – Rentrée littéraire”

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