Contemporain

À l’ombre du baobab

À l’ombre du baobab d’Alexandra Fuller

  • Auteur : Alexandra Fuller
  • Titre : À l’ombre du baobab
  • Genre : Contemporain
  • Editions : J. C. Lattès
  • Nombre de pages : 300
  • Parution : 5 février 2020
  • Pour vous procurer ce livre, c’est ici

Résumé

C’était dans la petite ferme piscicole et bananière d’une chaude vallée qu’ils s’étaient enfin fixés, après des décennies d’errance en Afrique australe et centrale, séduits par la forêt de mopanes, les étangs à poissons dominés par les baobabs à l’écorce rose-argent, et le large fleuve Zambèze coulant paresseusement vers le sud.

Ainsi vivait Tim Fuller, un mouton noir anglais qui s’est exilé en Afrique où il s’est battu lors de la guerre du Bush rhodésienne avant de s’établir en Zambie avec sa famille. Maintenant qu’il n’est plus, l’autrice et sa mère dispersent ses cendres au pied des baobabs qui règnent sur leur propriété et affrontent son absence écrasante. Le résultat est un récit débordant de joie, de vitalité et de résilience dans lequel Alexandra Fuller intériorise les leçons de son père et célèbre la mémoire d’un homme qui dévorait la vie à pleines dents.

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier Netgalley et les Éditions J. C. Lattès pour leur confiance et grâce à qui j’ai pu découvrir ce roman.

Budapest. Alors que Tim Fuller, le père de la narratrice, se retrouve dans cette ville pour des vacances, en compagnie de sa femme Nicola et de leur fille Alexandra, surnommée Bobo, le drame va surgir. Tim doit être hospitalisé et ne s’en sortira pas. Dès lors, se retrouvant dans une ville qu’elles ne connaissent pas, ce sera Bobo qui prendra les choses en mains, sa mère en étant visiblement incapable.

Je ne lis pas beaucoup d’auto-fictions, mais ici, le titre m’a fortement interpellée. Et bien, finalement, j’ai beaucoup apprécié cette lecture, emplie de sensibilité. Pourtant, j’ai eu peur qu’au début, cela devienne trop embrouillé. Il n’en est rien.

L’auteure va aborder diverses thématiques. Comment se débrouiller dans un pays qui n’est pas le sien, dont on ne parle même pas la langue et dont on ignore tout des procédures administratives ? C’est à tout cela que devront faire face Nicola et Bobo, suite au drame terrible qui vient les bouleverser.

Alexandra Fuller nous offre une saga familiale et pas n’importe laquelle, puisque c’est de la sienne dont il s’agit. Ainsi, au moyen de flash-backs, elle fera son possible pour nous narrer son passé, l’amour qui ont unit ses parents, et c’est un hommage à son père.

Elle va également nous narrer à quel point il est difficile pour Nicola de regarder en avant et d’être forte. L’auteure narre les sentiments et les émotions avec beaucoup de pudeur, mais sans rien cacher. C’est un récit empli de sensibilité.

La plume de l’auteure est particulière. Il en ressort parfois beaucoup de fluidité, mais à d’autres moments, le style est ralenti. Il faut rester concentré dans sa lecture, sous peine de perdre le fil parfois. Bien évidement, le texte est narré à la première personne.

Un roman sensible, fort et profond, où l’auteure se livre à son lecteur et nous raconte sa famille.

Ma note : 16/20

4 réflexions au sujet de “À l’ombre du baobab”

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s