Fantastique

Amours fauves

Amours fauves de Mélodie Smacs

  • Auteur : Mélodie Smacs
  • Titre : Amours fauves
  • Genre : Fantastique
  • Éditions : Alter Real
  • Nombre de pages : 248
  • Parution : 3 mai 2020
  • Pour vous procurer ce livre, c’est ici

Résumé

Les officiers Megane Difen et Tom Senia sont équipiers depuis plusieurs mois. La première, froide et solitaire, se fascine pour celui que les tabloïdes appellent le « Tueur du Bal ». Le second, charmeur et taquin, l’épaule de son mieux, se montrant même protecteur envers elle.
Lorsqu’un étrange meurtre survient, ils font équipe pour l’élucider. Toutefois, l’un des deux en sait bien plus qu’il ne veut l’avouer.
Entre enquête surnaturelle, disputes et passion, et si chacun menait en fait un double jeu ?

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier les Éditions Alter Real pour leur confiance et grâce à qui j’ai pu découvrir ce roman.

Megane et Tom sont deux équipiers que tout oppose et pourtant, ils vont être amenés à mener l’enquête sur un meurtre. Très vite, il semblerait que les deux cachent quelque chose. C’est un jeu de piste alliant fantastique et mystère qui va alors débuter.

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, même si je me dois de mettre en exergue quelques petits bémols qui m’ont parfois paru ralentir le rythme de l’intrigue. En effet, j’y ai trouvé certaines longueurs qui parfois n’apportaient rien à l’histoire et cela a quelques fois émaillé mon plaisir de lecture.

J’ai beaucoup aimé les deux personnages principaux que tout oppose. Alors que Tom est charmeur, Megane ne s’en laisse pas conter. Cela apporte des répliques cinglantes de la part de la jeune femme et les dialogues sont particulièrement piquants. J’ai beaucoup aimé la révélation au sujet de Megane. J’ai trouvé ces personnages très bien construits, et il faut dire que ce sont eux qui portent ce roman.

Quant à l’intrigue, je l’ai trouvée rondement menée mais parfois, l’auteure a eu tendance à s’éparpiller et à nous détailler des scènes qui n’apportent pas forcément des éléments nécessaires. J’ai dénoté deux parties bien distinctes dans ce roman, et elles n’ont pas forcément eu tendance à être égales.

La plume de l’auteure est très plaisante. L’auteure a le sens du détail, c’est assez descriptif, mais cela reste assez addictif à la lecture. Les chapitres sont de taille égale et l’ensemble est assez harmonieux.

Une belle découverte littéraire où l’auteure a su maintenir son suspense jusqu’au dénouement et malgré quelques petites longueurs, cela a été une bonne lecture.

Ma note : 15/20

Fantastique

Toutes griffes dehors : Préambule

Toutes griffes dehors : Préambule de Maëlle Andals

  • Auteur : Maëlle Andals
  • Titre : Toutes griffes dehors : Préambule
  • Genre : Fantastique
  • Éditions : Livresque
  • Nombre de pages : 140
  • Parution : 15 septembre 2017
  • Pour vous procurer ce livre, c’est ici

Résumé

Je m’appelle Luna, je suis une louve-garou et je fais partie de la garde rapprochée de la fille de notre alpha. Avant moi il n’y avait aucune femme qui occupait ce type de poste, pourtant nous sommes aussi fortes qu’eux et parfois même, plus efficaces.
Depuis des décennies, nous vivons en paix avec les vampires, seulement voilà, nous venons de subir une attaque par l’un d’entre eux. En temps normal, ils respectent les accords que nous avons instaurés.
Notre chef de meute vient donc de décider de renforcer la sécurité et je ne peux qu’être d’accord avec lui. Hors de question qu’une de ces sangsues s’en prenne à notre princesse.

J’ai oublié de vous dire, je suis teigneuse et j’ai une façon très personnelle d’obéir aux ordres… exactement ce qu’il faut pour les aventures qui nous attendent.

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier les Éditions Livresque pour leur confiance et grâce à qui j’ai pu découvrir ce roman.

Luna est une louve pur sang. On va faire sa connaissance au sein de sa meute. Elle va combattre les vampires qui en veulent à Emma, la fille de Louis, ce dernier étant l’Alpha de la meute. C’est la seule femme de l’équipe, et grâce à son caractère bien trempé, elle est parfaite dans le rôle de protectrice.

Ce court roman qui a toutes les allures de la nouvelle est, comme son titre l’indique, un préambule à une saga qui a l’air fort prometteuse. En peu de pages, Maëlle va réussir à planter son décor et à bien camper ses personnages pour ainsi attiser la curiosité du lecteur.

Le personnage de Luna m’a tout simplement captivée. Avec un caractère fort et bien trempé, elle ne va jamais se laisser faire. C’est une véritable battante, et au sein d’une meute où les hommes dominent, elle va réussir à s’imposer. Pourtant, sous ses airs de femme affirmée, Luna cache également une grande part de sensibilité non négligeable.

Outre les personnages bien dessinés, le fond de l’histoire est très prometteur. Cette sorte de prequel va permettre au lecteur de se plonger dans l’histoire et d’avoir envie d’en savoir plus. J’ai beaucoup aimé cette intrigue qui garde le lecteur en haleine tout au fil des pages, et je suis même restée sur ma faim en refermant ce livre.

La plume de l’auteure est addictive. Les pages défilent sans même s’en rendre compte et une fois commencé, ce roman peut aisément se lire d’une traite. Le style est fluide, simple, sans fioriture. C’est très plaisant à lire.

Un préambule à une saga des plus prometteuses. L’auteure a su en peu de pages planter un décor et un univers intéressants, le tout servi par des personnages hauts en couleur. Une très belle découverte qui donne envie de poursuivre cette saga.

Ma note : 16/20

Fantastique

Les loups de Thornwall

Les loups de Thornwall d’Emily Wolf

  • Auteur : Emily Wolf
  • Titre : Les loups de Thornwall
  • Genre : Fantastique
  • Éditions : 5 sens
  • Nombre de pages : 256
  • Parution : 29 novembre 2018

Résumé

Des inconnus qui meurent dans le feu, des loups, des cauchemars trop réalistes… Pour Gwern, un jeune noble anglais du début du XIXe siècle, la sortie du monastère se révèle compliquée. Orphelin, ruiné et détesté, il doit s’occuper des décombres de son manoir et de son domaine à l’abandon. Sa cousine Eléonore se méfie de lui, et le révérend qui l’a recueilli n’arrange rien. Mais les événements étranges se multiplient. Il peut soulever des pierres trop lourdes, entendre des bruits trop lointains. Et ses cauchemars deviennent réels… Il lui faudra toute sa raison, toute sa force de caractère pour comprendre ce qui lui arrive, et l’apprivoiser. Ce roman, inspiré de la mythologie scandinave, développe le thème du Double pour explorer l’âme humaine, les possibilités et les limites de l’être humain, sa capacité de violence et de bienveillance. Ecrit dans un style à la fois incisif et poétique, travaillé à l’extrême, ce roman veut renouveler le mythe du loup-garou et faire pour lui ce que Bram Stocker et Anne Rice ont fait pour le vampire.

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteure Emily Wolf pour sa confiance et grâce à qui j’ai pu découvrir ce roman.

Gwern, jeune orphelin, va devoir s’occuper des décombres de son manoir à l’abandon. Mais très vite, des événements pour le moins étranges vont survenir. Il sent une transformation. Que lui arrive-t-il ?

Si ce roman m’a finalement bien plu, ce n’était pas gagné, j’avoue. Le roman s’ouvre sur une pléthore de personnages, avec des chapitres qui leurs sont dédiés, et à des époques différentes. Même si j’ai entraperçu le point d’orgue, à savoir les loups, je me suis sentie perdue, et j’ai ressenti un gros manque de rythme. Il me manquait vraiment un fil rouge. Je ne comprenais pas du tout où l’auteure voulait m’emmener et il faut s’accrocher.

Puis, d’un coup, dans la deuxième partie, arrive Gwern, jeune noble anglais qui doit reprendre en charge son manoir abandonné et qui est sujet à des événements plus qu’étranges. Ici, l’histoire démarre enfin mais j’ai toujours retrouvé ce sentiment de langueur, comme si parfois il manquait un peu de rythme à l’histoire, qui a pourtant été très originale. L’auteure revisite beaucoup de mythes et c’est réussi.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Gwern, et lorsque l’histoire s’est enfin focalisée sur ce personnage, j’ai su apprécier ma lecture. J’ai trouvé de très bonnes idées dans ce roman, l’auteure a su en tirer parti, mais j’aurais apprécié un peu plus de rythme pour pouvoir m’immerger davantage.

La plume de l’auteure est incontestablement le point fort de ce roman. Elle est tout à la fois poétique et belle. C’est un travail d’écriture de qualité que nous livre ici Emily. J’ai apprécié les découpages en petits chapitres, mais je crois qu’elle aurait gagné à intercaler la première partie dans la deuxième. Je m’explique : en ayant tout mis à la suite dans la première partie, avec des changements incessants de personnages et d’époque avant d’arriver à Gwern, elle a créé un manque d’unité et cela m’a beaucoup perturbée. J’aurais aimé avoir Gwern dès le départ, et qu’elle intercale au fur et à mesure les chapitres de cette première partie.

C’est donc une belle découverte, servie par une très belle plume, poétique, mais une première partie trop longue m’a empêchée de m’immerger totalement dans l’histoire. La deuxième partie rattrape indubitablement le tout.

Ma note : 16/20

Fantastique

L’obscur

L’obscur de Frédéric Livyns

  • Auteur : Frédéric Livyns
  • Titre : L’obscur
  • Genre : Fantastique
  • Éditions : Sema
  • Nombre de pages : 248
  • Parution : 7 octobre 2019
  • Pour vous procurer ce livre, c’est ici

Résumé

En emménageant dans leur nouvelle demeure, la famille Detreille y voyait le synonyme d’un nouveau départ. Cependant, leur nouveau foyer ne leur offre pas la quiétude tant espérée. Des bruits se font entendre, des ombres se faufilent… C’est alors que la fille aînée, Virginie, décide de mener l’enquête. Elle découvrira l’horrible passé de la maison et quels actes immondes y furent perpétrés. Ces investigations vont, bien malgré elle, la mener au-delà de la terreur !

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier les Éditions Sema pour leur confiance et grâce à qui j’ai pu découvrir ce roman.

Lorsque la famille Detreille décide d’emménager dans leur nouvelle demeure, ils y voient là un nouveau départ. Les parents et leurs trois enfants, Virginie, Joey et Laura tombent sous le charme de cette nouvelle demeure. Et pourtant, des événements pour le moins étranges vont se multiplier et lorsque virginie décide d’enquêter, ce qu’elle va découvrir la fera basculer dans l’horreur.

Quel roman ! Je pense pouvoir affirmer que j’ai rarement lu un livre aussi angoissant et anxiogène. J’étais en apnée pendant toute ma lecture. Ici, tout est suggéré, et la tension va monter crescendo. L’auteur a su instaurer peu à peu une atmosphère sombre, angoissante.

Les détails distillés au fil des pages de la part de Frédéric Livyns produisent leur petit effet avec brio. Les pièces du puzzle se rassemblent tout doucement, et je n’ai pu m’empêcher de tourner les pages avec frénésie. J’ai ressenti des frissons tout au long de cette lecture.

L’intrigue est menée tambour battant et servie par une adolescente forte, Virginie. Je me suis énormément attachée à elle, j’ai eu peur pour elle. L’auteur en a fait un personnage fort et sensible, attachée à sa famille avant tout.

La plume est tout simplement parfaite. Elle est entraînante et l’auteur a su instiller la peur avec des mots choisis avec grand soin. Les pages ont défilé sans même m’en rendre compte et j’en aurais lu davantage avec plaisir, ce qui est synonyme de réussite tant sur le plan du fond que de la forme.

Un roman qui m’aura procuré de réels frissons, à l’ambiance sombre et anxiogène, le tout porté par une héroïne forte et attachante. C’est une excellente lecture que je ne peux que vous recommander.

Ma note : 19/20

Fantastique

Rouge impératrice – Rentrée littéraire

Rouge impératrice de Léonora Miano

  • Auteur : Léonora Miano
  • Titre : Rouge impératrice
  • Genre : Fantastique
  • Éditions : Grasset
  • Nombre de pages : 608
  • Parution : 21 août 2019
  • Pour vous procurer ce livre, c’est ici

Résumé

Le lieu : Katiopa, un continent africain prospère et autarcique, presque entièrement unifié, comme de futurs Etats-Unis d’Afrique, où les Sinistrés de la vieille Europe sont venus trouver refuge.
L’époque : un peu plus d’un siècle après le nôtre.
Tout commence par une histoire d’amour entre Boya, qui enseigne à l’université, et Illunga, le chef de l’Etat.
Une histoire interdite, contre-nature, et qui menace de devenir une affaire d’Etat.
Car Boya s’est rapprochée, par ses recherches, des Fulasi, descendants d’immigrés français qui avaient quitté leur pays au cours du XXIème siècle, s’estimant envahis par les migrants. Afin de préserver leur identité européenne, certains s’étaient dirigés vers le pré carré subsaharien où l’on parlait leur langue, où ils étaient encore révérés et où ils pouvaient vivre entre eux. Mais leur descendance ne jouit plus de son pouvoir d’antan : appauvrie et dépassée, elle s’est repliée sur son identité.
Le chef de l’Etat, comme son Ministre de l’intérieur et de la défense, sont partisans d’expulser ces population inassimilables, auxquelles Boya préconise de tendre la main.
La rouge impératrice, ayant ravi le cœur de celui qui fut un des acteurs les plus éminents de la libération, va-t-elle en plus désarmer sa main ?
Pour les « durs » du régime, il faut à tout prix séparer ce couple…

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier Netgalley et les Éditions Grasset pour leur confiance et grâce à qui j’ai pu découvrir ce roman.

Katiopa, un siècle après le nôtre. Illunga, chef de cette Afrique réunifiée, travaille à sa prospérité. Boya, professeure a l’université, travaille à défendre ses idées qui vont à l’encontre de celles d’Illunga. Rien ne les prédisposait à s’entendre, et pourtant, une histoire d’amour va naître entre les deux personnages, acteurs, chacun à leur manière, d’une nouvelle époque.

Ce roman m’a énormément plu. Le lecteur vogue entre utopie et dystopie. Le postulat de départ est des plus intéressants. Pourtant, ce n’est ici que le prétexte du roman, le fond étant vraiment cette magnifique histoire d’amour entre Illunga et Boya. J’ai retrouvé beaucoup d’originalité dans cette intrigue et l’espace spatio-temporel m’a séduite. C’est une excellente idée.

Alors, attention, ce roman n’est pas aisé à lire et il vous faudra rester actif pendant toute votre lecture. J’ai du rester concentrée pour ne pas me perdre. Le glossaire en fin de livre m’a été plus que nécessaire, puisque le vocabulaire est pointu. Cela a parfois créé une césure dans mon rythme de lecture, le temps d’intégrer les mots que je ne connaissais pas du tout. Malgré tout, cela n’est pas compliqué à suivre.

J’ai été séduite par la jolie histoire d’amour. J’ai trouvé le contexte fort intéressant. Le personnage de Boya m’a totalement séduite. Je l’ai trouvée forte et très bien dessinée. Elle se bat pour ses idées.

La plume de l’auteure est très belle. S’il est vrai que je pense que ce roman aurait gagné à faire une centaine de pages en moins, il n’en reste pas moins monumental. Ce récit fait partie de la sélection pour le prix Goncourt, et je comprends totalement pourquoi.

Entre utopie et dystopie, l’auteure nous déroule une intrigue pointue et originale, avec pour toile de fond une très belle histoire d’amour. Si de prime abord, le roman peut paraître dense et compliqué, il n’en est rien. À découvrir.

Ma note : 16/20

Fantastique

Élévation

Élévation de Stephen King

Auteur : Stephen King
Titre : Élévation
Genre : fantastique
Editions : Le Livre de Poche
Nombre de pages : 160

Résumé

À Castle Rock, Scott Carey est affecté par un mal étrange. Il perd rapidement du poids tout en conservant extérieurement la même masse corporelle. Avec l’aide du docteur Bob Ellis, il tente de comprendre cet inquiétant phénomène. Parallèlement à cela, Carey a un litige avec ses voisines concernant le chien de celles-ci. Si l’une de ces voisines, Missy, est très amicale, l’autre, Deirdre, est glaciale. Toutes deux essaient de lancer un restaurant mais le fait qu’elles soient ouvertement mariées provoque l’hostilité d’une bonne partie des habitants de la ville. Apprenant leur problème et confronté au sien, Carey décide de les aider à vaincre les préjugés de la population locale.

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier Netgalley et les Éditions Le Livre de Poche pour leur confiance et grâce à qui j’ai eu la possibilité de découvrir ce roman.

Nous sommes ici à Castle Rock, ville où Stephen King a établi bon nombre de ses intrigues. Nous retrouvons Scott, qui est sujet à un étrange phénomène. Effectivement, jour après jour, à chaque fois qu’il monte sur la balance, il se rend compte qu’il perd inexplicablement du poids. Pourtant, son apparence extérieure reste inchangée.

Ce sont en premier lieu les nombreux bons avis que j’ai pu lire qui m’ont donnée l’envie de découvrir ce roman. Je ne connais pas forcément la bibliographie de King, mais pour avoir lu certains de ses romans, j’avoue avoir un rapport en dent de scie avec ce qu’il nous propose. En effet, si j’avais été conquise par « 22/11/63, tel fut loin d’être le cas avec « Insomnie ». J’ai donc pensé que ce tout petit roman allait me permettre de me réconcilier avec l’auteur et je ne me suis pas trompée.

Comment, en si peu de pages, King réussit-il à faire passer autant d’émotions ? Ce petit roman, aux allures de conte philosophique, est un véritable hymne à la tolérance. Effectivement, l’auteur n’hésitera pas à faire une véritable satire des préjugés lamentables qui subsistent encore dans certaines localités.

Au travers de personnages forts et très bien dépeints, c’est de l’émotion à l’état brut que nous livre ici Stephen King. Impossible de ne pas s’émouvoir en lisant cette histoire et de ne pas s’attacher aux personnages, tant les principaux que les secondaires.

Bien évidemment, si vous recherchez l’horreur qui est si propre à King, passez vite votre chemin. Ici, rien ne fait peur, si ce n’est la bêtise et les préjugés. L’auteur signe ici une petite pépite accessible à tous, même si vous pensez ne pas accrocher avec son style. N’hésitez donc pas à découvrir ce court roman.

Ma note : 19/20