Heures sauvages de Marie Petitcuénot

- Auteur : Marie Petitcuénot
- Titre : Heures sauvages
- Genre : Contemporain
- Éditions : Héloïse d’Ormesson
- Nombre de pages : 144
- Parution : 20 août 2026
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Résumé
Le roman de la performance culte de Marina Abramović :
Lauréat du prix Transfuge du roman d’art,
Sélectionné par les prix Fnac, prix Blù et prix Renaudot,
Finaliste du prix Talent Cultura.
Naples, 1974. Andrea inaugure sa galerie d’art en introduisant une jeune artiste qui utilise son corps comme médium. Elle lui a littéralement coupé le souffle lors d’une performance à Belgrade. Ce soir, aucun invité ne sait ce qui l’attend. Six heures, enfermés, six longues heures, une table avec des objets, du plus anodin au plus meurtrier, et une liberté totale d’interagir avec l’artiste. Elle assume l’entière responsabilité de ce qui se déroulera. L’incrédulité cède la place à l’impatience, l’amusement à l’agacement, jusqu’à l’irruption de la violence. Tous deviennent alors témoins de leur propre bestialité. Au risque d’abandonner dans cette salle une part d’eux-mêmes.
Mon avis
Je remercie chaleureusement les Éditons Héloïse d’Ormesson pour leur confiance.
Naples, 1974. Andrea va ouvrir sa galerie d’art, qu’il veut différente. Pour cela, il pourra compter sur Marina, une célèbre artiste. Pour cette inauguration, il donc inviter plusieurs personnes. Marina sera au centre d’une pièce, immobile, et sur une table il y aura une multitude d’objets. La consigne est claire, Marina acceptera pendant six heures tout ce que le groupe fera avec ces objets sur elle. Elle restera immobile.
Quel roman. Je ressors bluffée par le talent de l’auteure, qui a su créer une histoire glaçante en si peu de pages. Le roman est vraiment court, et pourtant, j’ai eu une sensation de densité immense tout au fil des pages.
Ce roman est effrayant à bien des égards. Il montrera et analysera le comporteront de certains individus face a l’absence de règles, et l’on s’apercevra vite que certains d’entre eux auront recours à une violence immense.
En très peu de pages, l’auteure réussit à créer un huis clos particulièrement percutant. Avec une grande économie de moyens, elle réussit à instaurer une ambiance oppressante.
La plume de l’auteure est très fluide. J’ai accroché à son style qui bien qu’il semble épuré, n’en demeure pas moins d’une épaisseur et d’une densité inouïes.
Un huis clos percutant. À découvrir.
















































