L’homme qui n’avait pas assez d’une vie de Douglas Kennedy

- Auteur : Douglas Kennedy
- Titre : L’homme qui n’avait pas assez d’une vie
- Genre : Contemporain
- Éditions : Belfond
- Nombre de pages : 352
- Parution : 7 mai 2026
- Pur vous procurer ce livre, c’est
Résumé
Vingt-huit ans après la révélation de L’Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy nous entraîne dans une course poursuite effrénée à travers les paysages grandioses du Montana, sur les traces d’un homme aux mille visages, insaisissable et désespéré.
Depuis le décès brutal de son épouse, Andrew Tarbell aimerait se rapprocher de son fils, Jack, avec qui il entretient une relation difficile. Longtemps à la dérive, le jeune homme s’est reconverti en apprenti journaliste dont Andrew suit assidûment les publications.
Or voici que Jack dévoile une enquête sur une affaire de plagiat qui fait les gros titres à Hollywood. Le nom du coupable ? Adam Bradford.
Pour Andrew, c’est le choc. Adam est le fils qu’il a abandonné quand il s’appelait encore Ben Bradford et qu’il avait été déclaré mort dans un accident de bateau.
Aujourd’hui, la vérité pourrait bien remonter à la surface, brisant non seulement la vie d’Andrew, mais aussi celle de tous ceux qu’il croyait avoir protégés.
Mon avis
Je remercie chaleureusement les Éditions Belfond pour leur confiance.
Andrew est dévasté depuis le décès de sa femme Anne. Il va alors tenter de renouer des liens plus solides avec leur fils Jack. Ce dernier travaille dans le journalisme, où il lui est difficile de percer. Mais lorsqu’il met à jour une affaire, le jeune homme va voir ses articles publiés par les plus prestigieux journaux. Andrew ne va pas tarder a s’apercevoir que la personne accusée par Jack dans ses articles n’est autre qu’Adam, le fils qu’il a dû abandonner lorsqu’il a changé d’identité il y a bien des années.
Ce roman est la suite de « L’homme qui voulait vivre sa vie », mais ne ne vous inquiétez pas. Vous pouvez parfaitement découvrir cet opus sans avoir lu le premier volet, ou sans l’avoir totalement en tête. Si au début, tout peut paraître flou, ce sentiment s’estompe très vite dès les premières pages. Les références au précédent opus sont très nombreuses, et il est donc très facile de suivre ce récit.
Je ressors une fois de plus conquise par le talent de conteur de l’auteur, et surtout, sa capacité à se renouveler au fil de ses romans. Ici, dès les premières pages, j’ai été prise dans cette histoire, et j’ai suivi l’engrenage terrible dans lequel s’engouffre Andrew sans jamais m’ennuyer.
Comme à son habitude, l’auteur n’a pas son pareil pour disséquer les sentiments de ses personnages et montrer ainsi ce qu’il ressentent à tout moment. Nous suivrons leur évolution tout au fil des pages.
Le suspense est présent tout au long du récit. L’auteur a su manier à la perfection ses surprises et l’émotion. Ce roman est véritable réussite.
La plume de l’auteur est très fluide. Avec un style vif et des phrases qui poussent parfois à la réflexion, il déroule une intrigue qui ne perd jamais en rythme.
Un roman très réussi. À découvrir.
















































